Le Castellet

Traditionnelles, typiques de la Provence, réalisées dans certaines familles, originales, modernes, toutes les recettes qui suivent méritent d'être testées. Merci à celles (et ceux, puisque des hommes sont parfois aussi d'excellents cuisiniers) qui ont bien voulu partager leurs secrets ou les recettes qui viennent de leur grand-mère parfois.

Une nouvelle fois, grâce à la Bibliothèque de Prêt des Alpes de Haute-Provence et au Conseil départemental, notre village a pu accueillir une conteuse, Marie Ricard, pour un spectacle gratuit offert à la population dans le cadre de Mémor'image, une initiative destinée à favoriser les relations intergénérationnelles. But parfaitement atteint puisqu'une trentaine de personnes, de tous les âges, sont venues écouter les Contes de l'herbier ce lundi 2 juillet, à 18 heures, sur la place de l'Église. Annie Giraud, au nom du village et de notre bibliothèque, a salué l'initiative de la BdP de Digne et souhaité la bienvenue à Marie Ricard.
Celle-ci a immédiatement entraîné son public dans l'histoire de la petite Marie (son histoire ?) qui rejoint, une fois adulte, la bastide des Piboules où elle va retrouver sa vieille grand-mère de plus de 90 ans, pleine de vie, et les traces de son grand-père, maintenant disparu, mais qui a été son initiateur dans un parcours de vie qu'elle redécouvre. Au gré des marques de son enfance toujours présentes, un chemin en pente et en montée, un vieux tilleul, un banc ou une source, elle va commencer un parcours rétrograde dans sa propre histoire et retrouver les émotions simples et naïves de l'enfance, entre contes de fées et histoires de sorcellerie bienveillante.
Durant plus d'une heure Marie Ricard nous entraîne dans son imaginaire galopant (à moins que ne soit dans sa vraie vie, sait-on jamais avec ces conteurs ensorcelants…) où par exemple – clic-clac – trois frères vont ouvrir des montagnes magiques d'or, d'argent et de cristal pour nous permettre de redécouvrir une philosophie de la vraie vie toute simple des gens au cœur pur. En nous enracinant dans un monde minéral et surtout végétal – ah, ces guirlandes de plantes et de fleurs accrochées au plafond de la petite chambre de la bastide qui sont pour elle ce que les madeleines de tante Léonie ont été pour Proust – elle nous ramène dans une sorte de jardin d'Eden, de paradis perdu. Mais elle n'oublie pas non plus le téléphone portable ou Internet. Sacrée conteuse !

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Deux jours de suite, les 17 et 18 juin, un magnifique spectacle s'est offert aux yeux des Castellians – du moins ceux qui lèvent les yeux au ciel. Un énorme groupe de vautours fauves s'est réuni au-dessus du plateau, entre la déchèterie et la ferme de Coguille, offrant un ballet tournoyant, gracieux et élégant. On a pu en dénombrer 27, entourés de cercles rouges sur la photo ci-dessous prise depuis Coguille. Peut-être que la présence d'un troupeau de moutons sur ce plateau – et l'espoir de trouver une carcasse ou un agneau venant de naître – les a attirés depuis les gorges du Verdon qui constituent leur habitat naturel. En tout cas on a eu le temps d'apprécier la majesté de cette espèce réimplantée avec succès dans notre région.

Vautours1

Vautours2

Vautours3

 

Le 14 juin dernier, notre sénateur Jean-Yves Roux est venu rencontrer les élus du Castellet pour faire le point avec eux sur l'avancement des dossiers en cours, sur les projets et les futurs besoins de la commune ainsi que sur toutes les doléances qui peuvent être remontées. Ces visites régulières – pour être au pus près des attentes de la population de son secteur – étaient un engagement de Jean-Yves Roux pendant sa campagne électorale, un engagement qu'il tient donc parfaitement.

www JY Roux

Oui, nous avons un théâtre au Castellet. C'est parfois notre salle polyvalente, mais c'est le plus souvent aussi le restaurant d'Agnès et Michel Mazzaro, Le Grand Pré. Nos restaurateurs sont pleins de talents, culinaires, sportifs (le vélo c'est eux), artistiques (les belles œuvres en fer forgé de Michel). En plus ils sont de fervents passionnés de théâtre et offrent à plusieurs troupes la possibilité de venir régaler les gens du village et… d'ailleurs, puisqu'on vient parfois de loin pour ces repas-spectacles. Ce 9 juin, c'est une toute jeune troupe, La Cigale qui rit, qui nous a proposé une pièce comique, une sorte de vaudeville moderne, de Jean-Marie Cauet, Partir, c'est mourir un peu… Le thème habituel du triangle amoureux (l'épouse, le mari et la maîtresse) et ici renouvelé de plaisante façon avec quatre personnages aux rapports complexes et ambigus et une intrigue axée sur la disparition programmée de l'épouse richissime. Bien sûr tout ne se passera pas comme prévu jusqu'à la chute finale. Cette jeune troupe composée de Sandrine Murillo, Alexandra Vallier, François Copete et Denis Sube, est pleine d'avenir et nul doute qu'elle reviendra à de nombreuses reprises nous offrir ses futurs spectacles. Longue vie à cette belle troupe !

Cigale1

Cigale2

Cigale3

Cigale5

Cigale4
Devant un public conquis, la jeune troupe a recueilli des applaudissements bien mérités et a présenté la metteuse en scène,
Marjorie Cailliau, que nous connaissons bien par ailleurs avec sa propre troupe, Lumière d'Étoiles.